Automne en Amérique du Nord, peinture de Frederic Edwin Church

Cent peintures · la saison des couleurs

Les 100 tableaux d’automne les plus célèbres

De l’Automne d’Arcimboldo aux peupliers de Monet et aux allées de Van Gogh, la peinture saisit les ors, les brumes et les métamorphoses de la saison.

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L’automne offre aux peintres une saison de transition où la couleur atteint son intensité avant le dépouillement. Feuillages, vendanges, récoltes, brumes et lumières basses deviennent autant de manières de représenter le passage du temps.

Ce classement privilégie les peintures reconnues, les œuvres conservées dans de grandes collections et les images capables de montrer le tableau entier sans recadrage.

1The Autumn, peinture de Giuseppe Arcimboldo

Giuseppe Arcimboldo

The Autumn

Chaque espèce, objet, orientation et assemblage contribue simultanément à une nature morte et à une physionomie. Couronne, col, buste, livre, feu, eau, fleurs ou récoltes permettent de distinguer saison, élément, métier, personnage et version réversible sans inventer une identification absente. Le format vertical organise « The Autumn » depuis l’œil et le profil lisibles à distance vers les fruits, fleurs ou objets qui forment bouche, nez et chevelure, puis vers le buste, le fond et les détails périphériques.

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2Automne doré, peinture de Isaac Levitan

Isaac Levitan

Automne doré

Dans « Automne doré », Isaac Levitan associe les jaunes clairs à une clarté oblique; « Automne doré » y gagne sa profondeur. Avec les jaunes clairs et une clarté oblique, « Automne doré » organise ses plans; dans « Automne doré », Isaac Levitan transforme la saison.

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3Allée de peupliers en automne, F122, peinture de Van Gogh

Van Gogh

Allée de peupliers en automne, F122

CollectionVan Gogh Museum

Deux rangées de peupliers dressent leurs troncs de part et d’autre d’un chemin couvert de feuilles rousses. Une petite maison ferme la perspective, tandis qu’une femme vêtue de noir avance seule sous le ciel bleu. Les troncs forment des parois presque verticales et se resserrent jusqu’au pignon central.

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4Automne sur la Seine, Argenteuil W291, peinture de Claude Monet

Claude Monet

Automne sur la Seine, Argenteuil W291

Date1873CollectionHigh Museum of Art

Des arbres jaunes et orangés bordent une Seine presque immobile, où leurs couleurs se prolongent en longs reflets verticaux. Quelques bateaux sont amarrés sur les deux rives et, au loin, le Château Michelet apparaît au milieu des mâts et des cheminées. En 1873, Monet équilibre le paysage réel et son miroir jusqu’à rendre incertaine la limite entre feuillages, ciel et eau.

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5Effet d’automne à Argenteuil W290, peinture de Claude Monet

Claude Monet

Effet d’automne à Argenteuil W290

Date1873CollectionCourtauld Gallery

Deux rives couvertes d’arbres roux resserrent la Seine jusqu’à une ouverture claire sur la ville d’Argenteuil. Le ciel et les bâtiments lointains se prolongent dans l’eau par une bande argentée, tandis que les rouges, les ocres et les verts se réfléchissent de part et d’autre. Peinte en 1873 depuis le bateau-atelier de Monet, l’œuvre fait de la couleur automnale son véritable sujet.

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6Les Quatre Saisons: L'Automne, peinture de Paul Cézanne

Paul Cézanne

Les Quatre Saisons: L'Automne

Les Quatre Saisons: L'Automne appartient au versant narratif de Cézanne, particulièrement intense dans les années de jeunesse. Le sujet mythologique, religieux, littéraire ou imaginaire annoncé par le titre devient le terrain d’une peinture sombre, épaisse et volontairement dramatique. Chez Cézanne, la profondeur ne dépend jamais d’un seul point de fuite.

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7forêt en fin d'automne, peinture de Caspar David Friedrich

Caspar David Friedrich

forêt en fin d'automne

Friedrich ordonne la nature comme un espace de méditation : silhouette, arbre, rocher, ruine, mer ou montagne mesurent la distance entre la présence humaine et l’horizon. Le format horizontal règle la construction de « forêt en fin d'automne ».

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8Forêt de Barbizon en automne, peinture de Georges Seurat

Georges Seurat

Forêt de Barbizon en automne

CollectionMusée d'Art et d'Histoire de Neuchâtel

Forêt de Barbizon en automne appartient aux recherches de jeunesse de Seurat devant le motif. Troncs, chemins, maisons et parcelles sont réduits à des rapports de masses et de lumière qui annoncent la construction plus méthodique de ses œuvres divisionnistes. Les petites touches séparées et les complémentaires fusionnent à distance, tandis que profils, horizontales, courbes et intervalles maintiennent une géométrie ferme sous la vibration lumineuse.

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9Meules de foin, automne - Jean-François Millet, peinture de Jean-François Millet

Jean-François Millet

Meules de foin, automne - Jean-François Millet

CollectionMetropolitan Museum of Art

Bêche, faucille, gerbe, panier, fuseau, troupeau, coiffe, sabot, sillon, rocher, arbre et horizon sont retenus selon ce qui est annoncé et visible. Millet donne poids aux corps et aux gestes ordinaires sans transformer chaque scène en symbole social univoque. Le format horizontal organise « Meules de foin, automne » depuis la figure, l’outil ou la masse terrestre dominante vers les gestes et motifs voisins, puis vers les bandes du champ, les arbres, le village, la mer ou le ciel qui donnent profondeur et durée.

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10Deux meules, déclin du jour, automne W1270, peinture de Claude Monet

Claude Monet

Deux meules, déclin du jour, automne W1270

CollectionArt Institute of Chicago

Deux meules vues de biais se dressent dans les champs de Giverny, la plus grande au premier plan et la seconde rejetée vers la gauche. Peinte en 1890–1891, cette huile sur toile de 65,8 × 101 cm est conservée à l’Art Institute of Chicago sous le numéro 1933.444 et correspond à Wildenstein 1270. La grande meule coupe presque la ligne d’horizon et domine la moitié droite.

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11feuilles d'automne, peinture de John Singer Sargent

John Singer Sargent

feuilles d'automne

CollectionMusée National du Victoria

Regard, main, robe, uniforme, chapeau, ombrelle, livre, chaise, colonne, bateau, arbre et reflet permettent de distinguer chaque œuvre. La virtuosité de Sargent sert une situation et une présence précises sans inventer une psychologie. Le format horizontal organise « feuilles d'automne » depuis le visage, la silhouette ou le motif lumineux dominant vers les mains, accessoires et figures secondaires, puis vers le mobilier, la végétation, l’architecture, l’eau ou le ciel.

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12Feuillage d'automne, peinture de Tom Thomson

Tom Thomson

Feuillage d'automne

Dans « Feuillage d'automne », Tom Thomson concentre l’attention sur la masse presque continue de feuilles rouges, orange, jaunes et vert olive, fragmentée en formes plates au-dessus d’une mince bande de sol sombre. La description suit les formes réellement visibles dans cette vue : troncs debout ou couchés, barrage, cabane, rive, rochers, eau, glace, feuillage ou nuages selon le sujet. Chez Tom Thomson, la touche large ne supprime pas ces repères ; elle les simplifie en plans colorés dont l’orientation rend la saison, le vent, le courant et la profondeur.

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13Les Peupliers, trois arbres roses, automne W1307, peinture de Claude Monet

Claude Monet

Les Peupliers, trois arbres roses, automne W1307

CollectionPhiladelphia Museum of Art

Trois peupliers roses et dorés montent hors du cadre devant une courbe d’arbres automnaux. L’Epte reflète le bleu du ciel et les frondaisons en touches discontinues. Cette huile sur toile verticale de 92 × 73 cm est conservée au Philadelphia Museum of Art sous le numéro 52186.

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14Paysage d’automne au crépuscule, F121, peinture de Van Gogh

Van Gogh

Paysage d’automne au crépuscule, F121

CollectionCentraal Museum

Sous une voûte d’arbres roux, une silhouette avance sur un chemin déjà gagné par l’ombre. Une étroite bande jaune éclaire l’horizon entre les troncs ; ce dernier reste de jour suffit à donner profondeur et tension à tout le paysage. Les troncs verticaux forment un écran irrégulier sur toute la largeur.

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15L'Automne - Les vendanges, peinture de Pierre Puvis de Chavannes

Pierre Puvis de Chavannes

L'Automne - Les vendanges

Le format horizontal règle la construction de « L'Automne - Les vendanges ». Dans « L'Automne - Les vendanges », Pierre Puvis de Chavannes associe les verts tardifs à un ciel refroidi; « L'Automne - Les vendanges » y gagne sa profondeur.

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16Les Peupliers, automne W1311, peinture de Claude Monet

Claude Monet

Les Peupliers, automne W1311

CollectionCollection particulière

À droite, les troncs pâles s’élèvent sous une couronne bleu vert ; à gauche, la rangée s’éloigne en une courbe sombre. L’eau reprend les rouges, les violets et les verts de l’automne. Cette huile sur toile de 80 × 92 cm correspond à Wildenstein 1311.

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17Coloration d'automne (« Quand des feuilles jaunes, ou aucune, ou peu, pendent sur ces branches »), peinture de Edward Wilkins Waite

Edward Wilkins Waite

Coloration d'automne (« Quand des feuilles jaunes, ou aucune, ou peu, pendent sur ces branches »)

L’événement, ses protagonistes et son point de décision. Le regard se déplace du protagoniste ou du groupe décisif vers les témoins, puis vers les diagonales du terrain et du décor qui donnent à l’événement son ampleur.

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18Automne (Feuilles rousses), peinture de Edward Wilkins Waite

Edward Wilkins Waite

Automne (Feuilles rousses)

L’événement, ses protagonistes et son point de décision. Dans « Automne (Feuilles rousses) », uniforme, arme, monture, architecture, foule, geste d’autorité et réactions secondaires répartissent clairement action, cause et conséquence. Le format vertical règle la construction de « Automne (Feuilles rousses) ».

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19L'Automne (Salon des Saisons), Les Vendanges : le pressoir, peinture de Pierre-Paul Prud'hon

Pierre-Paul Prud'hon

L'Automne (Salon des Saisons), Les Vendanges : le pressoir

CollectionMusée du Louvre

Le format horizontal règle la construction de « L'Automne (Salon des Saisons), Les Vendanges : le pressoir ». Dans « L'Automne (Salon des Saisons), Les Vendanges : le pressoir », Pierre-Paul Prud'hon associe les ombres violettes à un ciel refroidi; « L'Automne (Salon des Saisons), Les Vendanges : le pressoir » y gagne sa profondeur.

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20Automne, Peupliers, Éragny, peinture de Camille Pissarro

Camille Pissarro

Automne, Peupliers, Éragny

CollectionMusée d’Art de Denver

Dans « Automne, Peupliers, Éragny », Camille Pissarro associe les terres orangées à un ciel refroidi; « Automne, Peupliers, Éragny » y gagne sa profondeur. Avec les terres orangées et un ciel refroidi, « Automne, Peupliers, Éragny » organise ses plans; dans « Automne, Peupliers, Éragny », Camille Pissarro transforme la saison.

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21Bouleaux en automne, peinture de Frederic Edwin Church

Frederic Edwin Church

Bouleaux en automne

Dans « Bouleaux en automne », Frederic Edwin Church associe les ocres profonds à des ombres allongées; « Bouleaux en automne » y gagne sa profondeur. Avec les ocres profonds et des ombres allongées, « Bouleaux en automne » organise ses plans; dans « Bouleaux en automne », Frederic Edwin Church transforme la saison.

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22forêt d'ormes en automne, peinture de Edvard Munch

Edvard Munch

forêt d'ormes en automne

Dans forêt d'ormes en automne, Munch construit le paysage à partir de les troncs et les frondaisons. Les troncs et les frondaisons donne la direction dominante et le fond construit un contre-rythme.

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23Bouleaux l'automne, peinture de Edvard Munch

Edvard Munch

Bouleaux l'automne

Dans « Bouleaux l'automne », Edvard Munch associe les rouges sourds à des ombres allongées; « Bouleaux l'automne » y gagne sa profondeur. Avec les rouges sourds et des ombres allongées, « Bouleaux l'automne » organise ses plans; dans « Bouleaux l'automne », Edvard Munch transforme la saison.

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24Automne en forêt, peinture de Edvard Munch

Edvard Munch

Automne en forêt

Dans Automne en forêt, Munch construit le paysage à partir de les troncs et les frondaisons. Les troncs et les frondaisons donne la direction dominante et le fond construit un contre-rythme.

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25Érable et plantes d’automne, peinture de Hasegawa Tōhaku

Hasegawa Tōhaku

Érable et plantes d’automne

Sur un fond de feuilles d’or, un érable au tronc noueux déploie ses branches parmi des chrysanthèmes et des trèfles arbustifs. Réalisé à l’époque Momoyama pour le temple Shōun-ji, l’ensemble passa ensuite au Chishaku-in de Kyoto, où il est conservé comme Trésor national. Le contraste entre la puissance de l’arbre et la fragilité des fleurs donne à la saison une ampleur à la fois décorative et méditative.

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26Automne à Jeufosse W916, peinture de Claude Monet

Claude Monet

Automne à Jeufosse W916

Date1884

À Jeufosse, la Seine s’élargit entre deux rives dont les feuillages passent du vert au jaune, au rose et au rouge. Monet dirige le regard vers l’aval : la colline de Jeufosse descend à gauche vers le coteau du Gibet, près de Port-Villez, tandis que l’eau absorbe les couleurs de l’automne en longues touches presque horizontales. Signée et datée « Claude Monet 84 » en bas à gauche, cette huile sur toile de 60 × 73 cm appartient à une collection particulière.

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27Les Trois Arbres, automne W1308, peinture de Claude Monet

Claude Monet

Les Trois Arbres, automne W1308

Trois troncs pâles montent hors du cadre, entourés de feuillages jaunes, roses et roux dont les reflets descendent dans l’Epte. Cette huile sur toile verticale de 92 × 73 cm, aujourd’hui en collection particulière, est la version Wildenstein 1308 de la série des Peupliers. Monet serre le cadrage jusqu’à supprimer la cime des peupliers.

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28L’Allée en automne, F119, peinture de Van Gogh

Van Gogh

L’Allée en automne, F119

CollectionFitzwilliam Museum

Une double rangée d’arbres traverse un terrain clair sous un ciel bleu strié de nuages. Les feuillages roux, orangés et vert sombre donnent à cette allée de Nuenen l’éclat particulier d’une fin d’automne. Le premier arbre, placé à gauche du centre, domine la composition par son tronc noir et sa couronne cuivrée.

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29Paysage d’automne avec quatre arbres, F44, peinture de Van Gogh

Van Gogh

Paysage d’automne avec quatre arbres, F44

CollectionKröller-Müller Museum

Quatre arbres se regroupent au bord d’un chemin humide, leurs feuillages roux formant une masse presque continue. À travers les troncs, une petite figure et la campagne plate de Nuenen donnent l’échelle du motif. Les deux grands arbres centraux portent encore un feuillage dense, construit par des touches d’ocre, de brun rouge et de vert.

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30Prairie à Giverny, effet d’automne W1083, peinture de Claude Monet

Claude Monet

Prairie à Giverny, effet d’automne W1083

Date1886CollectionMuseum of Fine Arts Boston

Une prairie verte monte vers une lisière d’arbres aux feuilles jaunes, roses et orangées. Un jeune tronc vertical marque le centre, tandis qu’un arbre plus dense coupe tout le bord droit ; au premier plan, de longues bandes d’ombre ondulent dans l’herbe. Peinte en 1886, cette huile sur toile de 92,1 × 81,6 cm est conservée au Museum of Fine Arts de Boston sous le numéro 39.670 et correspond à Wildenstein 1083.

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31Chute des feuilles aux Alyscamps, F486 – Van Gogh, peinture de Vincent van Gogh

Vincent van Gogh

Chute des feuilles aux Alyscamps, F486 – Van Gogh

Depuis un point de vue élevé, trois troncs bleus barrent une allée rouge orangé où avancent deux promeneurs ; tombes antiques, bancs et figures sont comprimés dans un cadrage sans horizon inspiré des estampes japonaises. Trois arbres massifs occupent le premier plan et coupent presque la scène en panneaux. Derrière eux, les deux personnages à gauche et la jeune femme vêtue de rouge apparaissent parmi les bancs et les tombeaux.

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32Tombeau hun à l'automne, peinture de Caspar David Friedrich

Caspar David Friedrich

Tombeau hun à l'automne

CollectionGalerie Neue Meister

Friedrich ordonne la nature comme un espace de méditation : silhouette, arbre, rocher, ruine, mer ou montagne mesurent la distance entre la présence humaine et l’horizon. Le format horizontal règle la construction de « Tombeau hun à l'automne ».

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33Allegory of Autumn, peinture de Giuseppe Arcimboldo

Giuseppe Arcimboldo

Allegory of Autumn

Chaque espèce, objet, orientation et assemblage contribue simultanément à une nature morte et à une physionomie. Couronne, col, buste, livre, feu, eau, fleurs ou récoltes permettent de distinguer saison, élément, métier, personnage et version réversible sans inventer une identification absente. Le format vertical organise « Allegory of Autumn » depuis l’œil et le profil lisibles à distance vers les fruits, fleurs ou objets qui forment bouche, nez et chevelure, puis vers le buste, le fond et les détails périphériques.

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34Paysage d'automne, peinture de Paul Cézanne

Paul Cézanne

Paysage d'automne

Des bandes de terre jaune et verte conduisent vers une ligne d’arbres aux feuillages déjà dorés, puis vers les collines bleu-gris. Le grand arbre central ne domine pas la scène comme un motif isolé : il rassemble les couleurs du champ, des bosquets et du ciel dans une composition basse et panoramique. Au premier plan, les touches s’allongent horizontalement et alternent ocres, verts et mauves.

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35Paysage à Louveciennes, automne, peinture de Camille Pissarro

Camille Pissarro

Paysage à Louveciennes, automne

CollectionJ. Paul Getty Museum

Dans « Paysage à Louveciennes, automne », Camille Pissarro associe les verts tardifs à des reflets mobiles; « Paysage à Louveciennes, automne » y gagne sa profondeur. Avec les verts tardifs et des reflets mobiles, « Paysage à Louveciennes, automne » organise ses plans; dans « Paysage à Louveciennes, automne », Camille Pissarro transforme la saison.

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36Le Grand Noyer, matin d'automne, Éragny ( Matin d'automne à Eragny), peinture de Camille Pissarro

Camille Pissarro

Le Grand Noyer, matin d'automne, Éragny ( Matin d'automne à Eragny)

CollectionPushkin State Museum of Fine Arts

Dans « Le Grand Noyer, matin d'automne, Éragny ( Matin d'automne à Eragny) », Camille Pissarro associe les ors du feuillage à des reflets mobiles; « Le Grand Noyer, matin d'automne, Éragny ( Matin d'automne à Eragny) » y gagne sa profondeur. Avec les ors du feuillage et des reflets mobiles, « Le Grand Noyer, matin d'automne, Éragny ( Matin d'automne à Eragny) » organise ses plans; dans « Le Grand Noyer, matin d'automne, Éragny ( Matin d'automne à Eragny) », Camille Pissarro transforme la saison.

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37Soleil du matin, automne, peinture de Camille Pissarro

Camille Pissarro

Soleil du matin, automne

CollectionMusée d’Orsay

Dans « Coucher de soleil à Éragny-sur-Epte, automne », les dernières lueurs déposent des jaunes, des roses et des orangés sur un paysage déjà refroidi. Pissarro fragmente ces couleurs en touches voisines, de sorte que le soir semble circuler entre le terrain, les arbres et le ciel plutôt que se fixer dans des contours rigides.

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38Paysage d'automne avec un troupeau de dindes - Jean-François Millet, peinture de Jean-François Millet

Jean-François Millet

Paysage d'automne avec un troupeau de dindes - Jean-François Millet

CollectionMetropolitan Museum of Art

Dans « Paysage d'automne avec un troupeau de dindes », les oiseaux, leurs plumages, leurs becs et l’échelonnement des silhouettes entre sol, eau et ciel. Le titre, l’orientation horizontale, la datation « 1872 » et le repère « 99,1 × 81 cm » servent ensemble à distinguer cette image des variantes, copies, études ou compositions homonymes. Les éléments sont décrits selon leur fonction dans ce sujet précis, sans transformer une donnée non vérifiée en certitude.

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39Paysage d’automne, vers 1884, peinture de Pierre-Auguste Renoir

Pierre-Auguste Renoir

Paysage d’automne, vers 1884

Deux arbres bordent un chemin qui traverse une végétation dense. Leurs feuilles jaunes, orange et vert clair s’ouvrent sur un ciel bleu pâle ; au-delà d’une clôture, quelques touches évoquent une colline et de petites maisons. Renoir choisit un motif ordinaire des environs de Paris et en fait une étude de lumière filtrée par les feuillages.

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40Bord de Seine en automne, peinture de Alfred Sisley

Alfred Sisley

Bord de Seine en automne

CollectionMusée Städel

Le format horizontal organise précisément « Bord de Seine en automne ». Dans « Bord de Seine en automne », Alfred Sisley associe les terres orangées à des reflets mobiles; « Bord de Seine en automne » y gagne sa profondeur.

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41La Seine à Bougival, effet d'automne, peinture de Alfred Sisley

Alfred Sisley

La Seine à Bougival, effet d'automne

CollectionNationalmuseum

Le format horizontal organise précisément « La Seine à Bougival, effet d'automne ». Dans « La Seine à Bougival, effet d'automne », Alfred Sisley associe les ocres profonds à une atmosphère humide; « La Seine à Bougival, effet d'automne » y gagne sa profondeur.

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42La Ferme du Trou d'Enfer, matinée d'automne, peinture de Alfred Sisley

Alfred Sisley

La Ferme du Trou d'Enfer, matinée d'automne

CollectionHigh Museum of Art

Le format horizontal organise précisément « La Ferme du Trou d'Enfer, matinée d'automne ». Dans « La Ferme du Trou d'Enfer, matinée d'automne », Alfred Sisley associe les jaunes clairs à une atmosphère humide; « La Ferme du Trou d'Enfer, matinée d'automne » y gagne sa profondeur.

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43Bord du Loing, effet d'automne, peinture de Alfred Sisley

Alfred Sisley

Bord du Loing, effet d'automne

CollectionThe Israel Museum

Le format horizontal organise précisément « Bord du Loing, effet d'automne ». Dans « Bord du Loing, effet d'automne », Alfred Sisley associe les rouges sourds à une atmosphère humide; « Bord du Loing, effet d'automne » y gagne sa profondeur.

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44Automne. La route vers le village, peinture de Isaac Levitan

Isaac Levitan

Automne. La route vers le village

Dans « Automne. La route vers le village », Isaac Levitan associe les bruns terreux à une atmosphère humide; « Automne. La route vers le village » y gagne sa profondeur. Avec les bruns terreux et une atmosphère humide, « Automne. La route vers le village » organise ses plans; dans « Automne. La route vers le village », Isaac Levitan transforme la saison.

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45Jour d'automne. Sokolniki, peinture de Isaac Levitan

Isaac Levitan

Jour d'automne. Sokolniki

Dans « Jour d'automne. Sokolniki », Isaac Levitan associe les verts tardifs à une atmosphère humide; « Jour d'automne. Sokolniki » y gagne sa profondeur. Avec les verts tardifs et une atmosphère humide, « Jour d'automne. Sokolniki » organise ses plans; dans « Jour d'automne. Sokolniki », Isaac Levitan transforme la saison.

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46Sorbier des sorbiers en automne, peinture de Ivan Chichkine

Ivan Chichkine

Sorbier des sorbiers en automne

Dans « Sorbier des sorbiers en automne », Ivan Shishkin concentre l’attention sur l’essence d’arbre, la lisière, la clairière et la saison précisément indiquées par le titre. Pin, chêne, épicéa, bouleau, souche, tronc abattu, sous-bois, mousse, clairière, pluie, neige et lumière permettent de distinguer chaque étude. La précision de Shishkin concerne la structure des arbres autant que la profondeur du massif.

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47À l'automne, peinture de Ivan Chichkine

Ivan Chichkine

À l'automne

Dans « À l'automne », Ivan Shishkin concentre l’attention sur l’essence d’arbre, la lisière, la clairière et la saison précisément indiquées par le titre. Pin, chêne, épicéa, bouleau, souche, tronc abattu, sous-bois, mousse, clairière, pluie, neige et lumière permettent de distinguer chaque étude. La précision de Shishkin concerne la structure des arbres autant que la profondeur du massif.

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48Paysage avec fougères (En automne à Bor.), peinture de Isaac Levitan

Isaac Levitan

Paysage avec fougères (En automne à Bor.)

Dans « Paysage avec fougères (En automne à Bor.) », Isaac Levitan associe les tons cuivrés à une atmosphère humide; « Paysage avec fougères (En automne à Bor.) » y gagne sa profondeur. Avec les tons cuivrés et une atmosphère humide, « Paysage avec fougères (En automne à Bor.) » organise ses plans; dans « Paysage avec fougères (En automne à Bor.) », Isaac Levitan transforme la saison.

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49Prairies d'automne, peinture de George Inness

George Inness

Prairies d'automne

Le terrain cultivé, la floraison ou la saison précisément indiqués par le titre. George Inness construit le motif par la lumière, la touche et l’étagement des plans ; ciel, végétation, eau et terrain changent de poids selon l’heure et la saison. Dans « Prairies d'automne », sillons, tiges, fleurs, meules, arbres, chemin, ferme et ligne d’horizon permettent de lire l’échelle du champ et l’état de la végétation sans inventer d’activité absente.

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50Scène d'automne, peinture de George Inness

George Inness

Scène d'automne

Dans « Scène d'automne », George Inness associe les terres orangées à une atmosphère humide; « Scène d'automne » y gagne sa profondeur. Avec les terres orangées et une atmosphère humide, « Scène d'automne » organise ses plans; dans « Scène d'automne », George Inness transforme la saison.

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51Chênes d'automne, peinture de George Inness

George Inness

Chênes d'automne

Dans « Chênes d'automne », George Inness associe les ocres profonds à un horizon voilé; « Chênes d'automne » y gagne sa profondeur. Avec les ocres profonds et un horizon voilé, « Chênes d'automne » organise ses plans; dans « Chênes d'automne », George Inness transforme la saison.

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52Or d'automne, peinture de George Inness

George Inness

Or d'automne

Dans « Or d'automne », George Inness associe les jaunes clairs à un horizon voilé; « Or d'automne » y gagne sa profondeur. Avec les jaunes clairs et un horizon voilé, « Or d'automne » organise ses plans; dans « Or d'automne », George Inness transforme la saison.

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53Cueilleurs de bois, un après-midi d'automne, peinture de George Inness

George Inness

Cueilleurs de bois, un après-midi d'automne

Dans « Cueilleurs de bois, un après-midi d'automne », George Inness associe les rouges sourds à un horizon voilé; « Cueilleurs de bois, un après-midi d'automne » y gagne sa profondeur. Avec les rouges sourds et un horizon voilé, « Cueilleurs de bois, un après-midi d'automne » organise ses plans; dans « Cueilleurs de bois, un après-midi d'automne », George Inness transforme la saison.

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54Journée ensoleillée d'automne, peinture de George Inness

George Inness

Journée ensoleillée d'automne

Dans « Journée ensoleillée d'automne », George Inness associe les bruns terreux à un horizon voilé; « Journée ensoleillée d'automne » y gagne sa profondeur. Avec les bruns terreux et un horizon voilé, « Journée ensoleillée d'automne » organise ses plans; dans « Journée ensoleillée d'automne », George Inness transforme la saison.

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55Automne en Amérique du Nord, peinture de Frederic Edwin Church

Frederic Edwin Church

Automne en Amérique du Nord

Dans « Automne en Amérique du Nord », Frederic Edwin Church associe les verts tardifs à un horizon voilé; « Automne en Amérique du Nord » y gagne sa profondeur. Avec les verts tardifs et un horizon voilé, « Automne en Amérique du Nord » organise ses plans; dans « Automne en Amérique du Nord », Frederic Edwin Church transforme la saison.

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56Automne, peinture de Frederic Edwin Church

Frederic Edwin Church

Automne

Dans « Automne », Frederic Edwin Church associe les ors du feuillage à un horizon voilé; « Automne » y gagne sa profondeur. Avec les ors du feuillage et un horizon voilé, « Automne » organise ses plans; dans « Automne », Frederic Edwin Church transforme la saison.

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57L'automne sur le lac, peinture de Albert Bierstadt

Albert Bierstadt

L'automne sur le lac

Le format horizontal organise précisément « L'automne sur le lac ». Dans « L'automne sur le lac », Albert Bierstadt associe les gris argentés à un horizon voilé; « L'automne sur le lac » y gagne sa profondeur.

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58Paysage d'automne, Nouvelle-Angleterre, peinture de Albert Bierstadt

Albert Bierstadt

Paysage d'automne, Nouvelle-Angleterre

Le format horizontal organise précisément « Paysage d'automne, Nouvelle-Angleterre ». Dans « Paysage d'automne, Nouvelle-Angleterre », Albert Bierstadt associe les tons cuivrés à un horizon voilé; « Paysage d'automne, Nouvelle-Angleterre » y gagne sa profondeur.

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59Vue des Catskill, début de l'automne, peinture de Thomas Cole

Thomas Cole

Vue des Catskill, début de l'automne

Promontoire, temple, pont, colonne, statue, navire, troupeau, Adam, Ève, ange, barque, hôtel Mountain House, village, cascade, gorge, fleurs, arbre mort, ruine, rive et montagne permettent de distinguer chaque cycle, épisode biblique et vue américaine. Dans les Catskills, saison, heure, hauteur du point de vue et présence de l’eau différencient les panoramas. Le format horizontal organise « Vue des Catskill, début de l'automne » depuis la rive, les figures, la barque, le sentier ou le promontoire du premier plan vers l’eau, les arbres et les architectures, puis vers les gorges, reliefs, nuages et lumière qui mesurent l’étendue, le voyage et le temps.

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60Automne, Matin, Nuageux, Eragny, peinture de Camille Pissarro

Camille Pissarro

Automne, Matin, Nuageux, Eragny

CollectionTokyo Fuji Museum

Dans « Automne, Brume Matinale, Éragny-sur-Epte », les gris bleutés et les verts sourds rapprochent le ciel du terrain. Pissarro laisse la brume dissoudre les distances, puis quelques accents plus clairs font apparaître l’humidité et rendent au paysage sa profondeur.

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61Un automne italien, peinture de Thomas Cole

Thomas Cole

Un automne italien

Dans « Un automne italien », Thomas Cole concentre l’attention sur le lac ou la rivière, les rives, les arbres, les montagnes et l’effet atmosphérique propre au site. Promontoire, temple, pont, colonne, statue, navire, troupeau, Adam, Ève, ange, barque, hôtel Mountain House, village, cascade, gorge, fleurs, arbre mort, ruine, rive et montagne permettent de distinguer chaque cycle, épisode biblique et vue américaine. Dans les Catskills, saison, heure, hauteur du point de vue et présence de l’eau différencient les panoramas.

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62Automne, Brume Matinale, Éragny-sur-Epte, peinture de Camille Pissarro

Camille Pissarro

Automne, Brume Matinale, Éragny-sur-Epte

CollectionAshmolean Museum

Gris bleutés, mauves, verts sourds et ocres se mêlent par petites touches. Les valeurs rapprochées dissolvent les distances, tandis que quelques accents clairs sur l’eau, les pavés ou les façades signalent l’humidité.

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63Coucher de soleil à Éragny-sur-Epte, automne, peinture de Camille Pissarro

Camille Pissarro

Coucher de soleil à Éragny-sur-Epte, automne

CollectionAshmolean Museum

Jaunes, roses, verts tendres, bleus et orangés sont divisés en touches voisines. Les contrastes chauds et froids font circuler la lumière sur le terrain, les feuillages, les façades ou les figures sans contour rigide.

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64Couleurs d'automne, peinture de Edvard Munch

Edvard Munch

Couleurs d'automne

Dans « Couleurs d'automne », Edvard Munch associe les bruns terreux à une lumière rasante; « Couleurs d'automne » y gagne sa profondeur. Avec les bruns terreux et une lumière rasante, « Couleurs d'automne » organise ses plans; dans « Couleurs d'automne », Edvard Munch transforme la saison.

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65Serre à l'automne, peinture de Edvard Munch

Edvard Munch

Serre à l'automne

Dans « Serre à l'automne », Edvard Munch associe les verts tardifs à une lumière rasante; « Serre à l'automne » y gagne sa profondeur. Avec les verts tardifs et une lumière rasante, « Serre à l'automne » organise ses plans; dans « Serre à l'automne », Edvard Munch transforme la saison.

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66La Tonnelle à la fin de l'automne, peinture de Edvard Munch

Edvard Munch

La Tonnelle à la fin de l'automne

Cette composition presque carrée trouve naturellement sa place sur un mur dégagé à hauteur du regard. Son orientation presque carrée convient particulièrement sur un mur dégagé à hauteur du regard.

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67Automne à Éragny, peinture de Camille Pissarro

Camille Pissarro

Automne à Éragny

CollectionMusée national de l’Art occidental

Dans « Automne à Éragny », Camille Pissarro associe les gris argentés à une lumière rasante; « Automne à Éragny » y gagne sa profondeur. Avec les gris argentés et une lumière rasante, « Automne à Éragny » organise ses plans; dans « Automne à Éragny », Camille Pissarro transforme la saison.

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68Vue de Louveciennes en automne, peinture de Alfred Sisley

Alfred Sisley

Vue de Louveciennes en automne

CollectionRijksmuseum

Le format horizontal organise précisément « Vue de Louveciennes en automne ». Dans « Vue de Louveciennes en automne », Alfred Sisley associe les tons cuivrés à une lumière rasante; « Vue de Louveciennes en automne » y gagne sa profondeur.

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69Au bord du ruisseau, automne, peinture de Paul Gauguin

Paul Gauguin

Au bord du ruisseau, automne

Au bord du ruisseau, automne retient les éléments précis du lieu nommé — route, arbres, eau, maisons, champs ou relief — puis les simplifie en grandes zones. Gauguin privilégie le rythme de la surface et l’accord des couleurs à l’illusion d’une profondeur naturaliste. Chez Gauguin, la couleur ne se contente pas de décrire la lumière.

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70L'Église de Noisy-le-Roi, effet d'automne, peinture de Alfred Sisley

Alfred Sisley

L'Église de Noisy-le-Roi, effet d'automne

Le format horizontal organise précisément « L'Église de Noisy-le-Roi, effet d'automne ». Dans « L'Église de Noisy-le-Roi, effet d'automne », Alfred Sisley associe les terres orangées à une lumière rasante; « L'Église de Noisy-le-Roi, effet d'automne » y gagne sa profondeur.

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71Coucher de soleil d'automne, peinture de John Constable

John Constable

Coucher de soleil d'automne

Dans « Coucher de soleil d'automne », John Constable concentre l’attention sur l’astre, l’horizon et les transformations atmosphériques annoncés par le titre. La hauteur du soleil ou de la lune, les bandes nuageuses, la brume, les reflets sur l’eau ou le terrain, les silhouettes d’arbres, d’architecture, de bateaux ou de figures permettent d’identifier l’heure et la météo sans supposer un lieu absent du titre. Le format horizontal organise « Coucher de soleil d'automne » depuis les zones sombres du premier plan vers le reflet ou la trouée lumineuse, puis vers l’horizon et les nuages où se concentre le changement d’heure.

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72Automne en Amérique, comté d'Oneida, New York, peinture de Albert Bierstadt

Albert Bierstadt

Automne en Amérique, comté d'Oneida, New York

Le format vertical organise précisément « Automne en Amérique, comté d'Oneida, New York ». La palette s’organise autour de terres chaudes, rouges, bleus assourdis, carnations et accents clairs hiérarchisés.

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73Pluie d'automne, peinture de Frederic Edwin Church

Frederic Edwin Church

Pluie d'automne

Dans « Pluie d'automne », Frederic Edwin Church associe les rouges sourds à un air transparent; « Pluie d'automne » y gagne sa profondeur. Avec les rouges sourds et un air transparent, « Pluie d'automne » organise ses plans; dans « Pluie d'automne », Frederic Edwin Church transforme la saison.

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74Ferme près d'un étang, ou Paysage d'automne, peinture de Paul Gauguin

Paul Gauguin

Ferme près d'un étang, ou Paysage d'automne

Ferme près d'un étang, ou Paysage d'automne retient les éléments précis du lieu nommé — route, arbres, eau, maisons, champs ou relief — puis les simplifie en grandes zones. Gauguin privilégie le rythme de la surface et l’accord des couleurs à l’illusion d’une profondeur naturaliste. Chez Gauguin, la couleur ne se contente pas de décrire la lumière.

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75Automne dans les prés de Conway en direction du mont Washington, New Hampshire, peinture de Albert Bierstadt

Albert Bierstadt

Automne dans les prés de Conway en direction du mont Washington, New Hampshire

La palette s’organise autour de terres chaudes, rouges, bleus assourdis, carnations et accents clairs hiérarchisés. Dans « Automne dans les prés de Conway en direction du mont Washington, New Hampshire », Albert Bierstadt associe les verts tardifs à un air transparent; « Automne dans les prés de Conway en direction du mont Washington, New Hampshire » y gagne sa profondeur.

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76Paysage d'automne, Les Catskills, peinture de Albert Bierstadt

Albert Bierstadt

Paysage d'automne, Les Catskills

Le format horizontal organise précisément « Paysage d'automne, Les Catskills ». Dans « Paysage d'automne, Les Catskills », Albert Bierstadt associe les ors du feuillage à un air transparent; « Paysage d'automne, Les Catskills » y gagne sa profondeur.

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77Automne sur l'Hudson, peinture de Frederic Edwin Church

Frederic Edwin Church

Automne sur l'Hudson

Dans « Automne sur l'Hudson », Frederic Edwin Church associe les gris argentés à un air transparent; « Automne sur l'Hudson » y gagne sa profondeur. Avec les gris argentés et un air transparent, « Automne sur l'Hudson » organise ses plans; dans « Automne sur l'Hudson », Frederic Edwin Church transforme la saison.

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78Automne à Vestre Aker, peinture de Edvard Munch

Edvard Munch

Automne à Vestre Aker

Dans « Automne à Vestre Aker », Edvard Munch associe les tons cuivrés à un air transparent; « Automne à Vestre Aker » y gagne sa profondeur. Avec les tons cuivrés et un air transparent, « Automne à Vestre Aker » organise ses plans; dans « Automne à Vestre Aker », Edvard Munch transforme la saison.

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79Travail d'automne dans le champ, peinture de Edvard Munch

Edvard Munch

Travail d'automne dans le champ

Travail d'automne dans le champ appartient aux scènes de travail et de vie rurale développées autour de Kragerø, Hvitsten et Ekely. Les corps ne posent pas : leurs inclinaisons répondent à l’effort, et Munch donne aux gestes ordinaires une ampleur monumentale grâce aux diagonales du sol et aux couleurs franches. La silhouette principale constitue le premier repère visuel ; l’espace qui l’entoure déplace ensuite l’équilibre et empêche la scène de se fermer.

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80Akhtyrka, automne, peinture de Vassily Kandinsky

Vassily Kandinsky

Akhtyrka, automne

Le lieu nommé — Akhtyrka, automne — est ramené à ses éléments distinctifs : formes libres, lignes mobiles, plages colorées. Les maisons, l’eau, les arbres ou le relief ne sont pas copiés avec neutralité ; leurs contours se resserrent et leurs couleurs s’intensifient jusqu’à faire sentir la structure du paysage. Dans Akhtyrka, automne, les masses du sol, du ciel, de l’eau ou de l’architecture s’emboîtent en plans simplifiés ; les diagonales des chemins et des pentes évitent l’immobilité, tandis que les contours sombres retiennent des couleurs volontairement non naturalistes.

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81Dans le parc de Saint-Cloud - Automne II, peinture de Vassily Kandinsky

Vassily Kandinsky

Dans le parc de Saint-Cloud - Automne II

Le lieu nommé — Dans le parc de Saint-Cloud - Automne II — est ramené à ses éléments distinctifs : arcs et courbes, relief et végétation stylisés. Les maisons, l’eau, les arbres ou le relief ne sont pas copiés avec neutralité ; leurs contours se resserrent et leurs couleurs s’intensifient jusqu’à faire sentir la structure du paysage. Dans Dans le parc de Saint-Cloud - Automne II, les masses du sol, du ciel, de l’eau ou de l’architecture s’emboîtent en plans simplifiés ; les diagonales des chemins et des pentes évitent l’immobilité, tandis que les contours sombres retiennent des couleurs volontairement non naturalistes.

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82Automne en Bavière, peinture de Vassily Kandinsky

Vassily Kandinsky

Automne en Bavière

Dans Automne en Bavière, formes libres, lignes mobiles, plages colorées constituent le vocabulaire principal. Chaque élément garde son caractère — stable, aigu, souple ou flottant — tout en participant à un ensemble qui ne raconte pas une scène : le sujet est l’accord même des tensions, des directions et des intervalles. Les formes libres, lignes mobiles, plages colorées établissent des rapports de proximité, de chevauchement et d’opposition ; les obliques créent l’élan, les courbes absorbent ou dévient cette énergie, et les zones de repos empêchent l’ensemble de devenir uniforme.

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83Paysage d'automne (environs de Vernon), peinture de Pierre Bonnard

Pierre Bonnard

Paysage d'automne (environs de Vernon)

Dans « Paysage d'automne (environs de Vernon) », Pierre Bonnard concentre l’attention sur la figure sortant de la baignoire, son mouvement et l’espace domestique reflété ou fragmenté. Corps, jambe, serviette, baignoire, carrelage, miroir, porte et mobilier permettent d’identifier l’instant et le point de vue. Les surfaces décoratives et le cadrage rapproché transforment l’intérieur sans effacer le geste concret.

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84Barque près de la rive, effet d'automne, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Barque près de la rive, effet d'automne

Le type d’embarcation, son mouvement et les conditions de navigation annoncés par le titre chez Gustave Caillebotte. Caillebotte construit la modernité par des cadrages précis, des perspectives profondes et une lumière nette sur rues, intérieurs, rivières et bateaux. Dans « Barque près de la rive, effet d'automne », coque, voiles, mâts, gréement, vapeur, rame, quai, équipage, vague, reflet et ligne d’horizon permettent de distinguer port, régate, traversée, travail ou loisir nautique.

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85Le Petit bras de la Seine en automne, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Le Petit bras de la Seine en automne

Gustave Caillebotte construit le motif par la lumière, la touche et l’étagement des plans ; ciel, végétation, eau et terrain changent de poids selon l’heure et la saison. Le format vertical règle la construction de « Le Petit bras de la Seine en automne ».

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86Petit arbre à la fin de l'automne, peinture de Egon Schiele

Egon Schiele

Petit arbre à la fin de l'automne

CollectionLeopold Museum

Egon Schiele transforme formes, contours et couleurs en rythmes autonomes ; déformation, matière ou géométrie déterminent la tension propre à l’image. Le format vertical règle la construction de « Petit arbre à la fin de l'automne ».

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87Arbre d'automne dans l'air agité (arbre d'hiver), peinture de Egon Schiele

Egon Schiele

Arbre d'automne dans l'air agité (arbre d'hiver)

CollectionLeopold Museum

Egon Schiele transforme formes, contours et couleurs en rythmes autonomes ; déformation, matière ou géométrie déterminent la tension propre à l’image. Le format presque carré règle la construction de « Arbre d'automne dans l'air agité (arbre d'hiver) ». Cette composition presque carrée trouve naturellement sa place sur un mur calme où la composition peut respirer.

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88Automne, portrait de Lydia Cassatt, peinture de Mary Cassatt

Mary Cassatt

Automne, portrait de Lydia Cassatt

Dans « Automne, portrait de Lydia Cassatt », Mary Cassatt concentre l’attention sur le modèle, son visage, sa posture et les détails qui l’individualisent. Visage, main, robe, ruban, éventail, livre, miroir, cuvette, siège et enfant permettent de distinguer maternité, toilette, lecture, portrait et théâtre. La proximité des corps est décrite sans attribuer une relation familiale non documentée.

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89Bacchus et Ariane (Esquisse pour « L'Automne » des « Quatre Saisons »), peinture de Eugène Delacroix

Eugène Delacroix

Bacchus et Ariane (Esquisse pour « L'Automne » des « Quatre Saisons »)

CollectionHarvard Art Museums

Le format vertical règle la construction de « Bacchus et Ariane (Esquisse pour « L'Automne » des « Quatre Saisons ») ». Dans « Bacchus et Ariane (Esquisse pour « L'Automne » des « Quatre Saisons ») », Eugène Delacroix associe les ombres violettes à une brume matinale; « Bacchus et Ariane (Esquisse pour « L'Automne » des « Quatre Saisons ») » y gagne sa profondeur.

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90Paysage d'automne. Vue depuis le château de Saint-Valentin au Tyrol., peinture de Peder Severin Krøyer

Peder Severin Krøyer

Paysage d'automne. Vue depuis le château de Saint-Valentin au Tyrol.

Dans « Paysage d'automne. Vue depuis le château de Saint-Valentin au Tyrol. », Peder Severin Krøyer associe les terres orangées à une brume matinale; « Paysage d'automne. Vue depuis le château de Saint-Valentin au Tyrol. » y gagne sa profondeur. Avec les terres orangées et une brume matinale, « Paysage d'automne. Vue depuis le château de Saint-Valentin au Tyrol. » organise ses plans; dans « Paysage d'automne. Vue depuis le château de Saint-Valentin au Tyrol. », Peder Severin Krøyer transforme la saison.

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91Bords du Doubs ; Effet d'Automne, peinture de Gustave Courbet

Gustave Courbet

Bords du Doubs ; Effet d'Automne

Dans « Bords du Doubs ; Effet d'Automne », Gustave Courbet concentre l’attention sur le relief, la rivière, la forêt, la roche et le lieu précisément annoncé par le titre. Visage, main, vêtement, corps, outil, animal, arbre, rocher, eau, architecture et horizon permettent de distinguer portrait, figure, scène sociale, nature morte, chasse, marine et paysage. Courbet part des matières et des présences visibles sans idéalisation académique ni récit ajouté.

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92La Mer en automne, peinture de Gustave Courbet

Gustave Courbet

La Mer en automne

Dans « La Mer en automne », Gustave Courbet concentre l’attention sur la vague, la falaise, la mer et les conditions de lumière propres au site. Visage, main, vêtement, corps, outil, animal, arbre, rocher, eau, architecture et horizon permettent de distinguer portrait, figure, scène sociale, nature morte, chasse, marine et paysage. Courbet part des matières et des présences visibles sans idéalisation académique ni récit ajouté.

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93Bouquet d'automne, peinture de Ilya Repin

Ilya Repin

Bouquet d'automne

Dans « Bouquet d'automne », Ilya Repin concentre l’attention sur les protagonistes, leurs gestes et l’événement politique ou historique annoncé. Uniforme, décoration, document, siège, architecture, foule, geste et regard permettent de distinguer portrait de Conseil d’État, souverain, saint et scène historique. Le format vertical organise « Bouquet d'automne » depuis le visage ou le geste principal vers les mains, insignes et partenaires, puis vers le mobilier, l’architecture ou la foule.

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94Les Quatre Saisons : Automne, peinture de François Boucher

François Boucher

Les Quatre Saisons : Automne

François Boucher organise figures, gestes, draperies et architecture selon une hiérarchie claire ; lumière et couleur conduisent vers le moment principal. Le format horizontal règle la construction de « Les Quatre Saisons : Automne ».

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95Les frères Cheyenne reviennent de leur chasse d'automne, peinture de George Catlin

George Catlin

Les frères Cheyenne reviennent de leur chasse d'automne

CollectionNational Gallery of Art

Dans « Les frères Cheyenne reviennent de leur chasse d'automne », George Catlin concentre l’attention sur la personne, la communauté, l’activité, l’animal ou le territoire précisément nommé par le titre. Nom, nation, coiffure, peinture corporelle, vêtement, arme, pipe, bouclier, cheval, tipi, canoë, danse, chasse et relief permettent de distinguer chaque sujet. Les appellations historiques de Catlin sont rapportées avec prudence : l’analyse décrit l’image et le titre sans transformer le regard documentaire du XIXe siècle en vérité exhaustive sur les peuples représentés.

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96Les frères Cheyenne commencent leur chasse d'automne, peinture de George Catlin

George Catlin

Les frères Cheyenne commencent leur chasse d'automne

CollectionNational Gallery of Art

Le format horizontal règle la construction de « Les frères Cheyenne commencent leur chasse d'automne ». Dans « Les frères Cheyenne commencent leur chasse d'automne », George Catlin associe les ors du feuillage à un contraste crépusculaire; « Les frères Cheyenne commencent leur chasse d'automne » y gagne sa profondeur.

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97Allégorie de l'automne, peinture de David Teniers le Jeune

David Teniers le Jeune

Allégorie de l'automne

David Teniers le Jeune organise figures, gestes, draperies et architecture selon une hiérarchie claire ; lumière et couleur conduisent vers le moment principal. Le format horizontal règle la construction de « Allégorie de l'automne ».

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98Sentier boisé en automne, peinture de H. A. Brendekilde

H. A. Brendekilde

Sentier boisé en automne

Saison, ciel, végétation, eau et architecture rurale enchaînent les plans et rendent le lieu reconnaissable. Brendekilde observe la vie rurale sans la réduire au pittoresque : travail, pauvreté, enfance, saisons et architecture villageoise sont liés par une lumière et une topographie précises. Dans « Sentier boisé en automne », les figures, expressions, vêtements, animaux, végétation, architecture et objets réellement liés au sujet sont distingués selon leur fonction.

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99Une journée d'automne dans les bois., peinture de H. A. Brendekilde

H. A. Brendekilde

Une journée d'automne dans les bois.

Saison, ciel, végétation, eau et architecture rurale enchaînent les plans et rendent le lieu reconnaissable. Brendekilde observe la vie rurale sans la réduire au pittoresque : travail, pauvreté, enfance, saisons et architecture villageoise sont liés par une lumière et une topographie précises. Dans « Une journée d'automne dans les bois », les figures, expressions, vêtements, animaux, végétation, architecture et objets réellement liés au sujet sont distingués selon leur fonction.

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100Jeune femme sous un arbre au coucher du soleil, appelée « Automne », peinture de Henri Fantin-Latour

Henri Fantin-Latour

Jeune femme sous un arbre au coucher du soleil, appelée « Automne »

CollectionRijksmuseum

Corolle, tige, feuille, fruit, vase, livre, instrument, table, visage, main et fond permettent de distinguer chaque bouquet, nature morte, portrait collectif, scène intime ou évocation wagnérienne. L’analyse reste attachée à cette version sans généraliser une symbolique. Le format vertical organise « Jeune femme sous un arbre au coucher du soleil, appelée « Automne » » depuis la fleur, le fruit, le visage ou la figure la plus éclairée vers les éléments voisins, puis vers le support, les partenaires, les draperies et le fond qui stabilisent l’ensemble.

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Des paysages impressionnistes aux forêts romantiques, ces cent tableaux montrent que l’automne est moins une simple palette qu’une manière de penser le temps. Poursuivez avec le printemps, l’été et les animaux de forêt.

Repères : Metropolitan Museum of Art, musée d’Orsay, Van Gogh Museum, National Gallery et Rijksmuseum.

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